→ 18 May 13 at 11 am
C. Hérouard, La Garçonne at home, 1925 (La Vie Parisienne)
(via boobootannenbaum)
C. Hérouard, La Garçonne at home, 1925 (La Vie Parisienne)
(via boobootannenbaum)
Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Cette ville était faite à la taille de l’amour.
Tu étais fait à la taille de mon corps même.
Qui est-tu ?
Tu me tues.
J’avais faim. Faim d’infidélités, d’adultères, de mensonges et de mourir.
Depuis toujours.
Je me doutais bien qu’un jour tu me tomberais dessus,
Je t’attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu’aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir.
Nous allons rester seuls, mon amour.
La nuit ne va pas finir.
Le jour ne se lèvera plus sur personne.
Jamais. Jamais plus. Enfin.
Parecidos razonables!
Qué cosas se encuentra una en tumblr. Puto Mateo JAJAJAJAJAJAJA
(via mierdadecoloresbonitos)